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Spirit of Boz - Page 3

  • IL LABIRINTO NELLA DANZA – IL CORPO –

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    Frammento n. 40 di “The truth of Labyrinth”

    A ce stade, on se contentera de les nommer.

    Un, la Colère (Méphisto)
    L’un de ses principaux paramètres tiendra de la «frontière» (subjective ou physique). L’idée sera celle d’une limite à ne pas franchir. La sensation évoquera une effraction, une violence intime proche d’un viol. Une souffrance qui criera vengeance. De fait, pareille «frontière» définira toujours une identité (singulière ou nationale). A y toucher, à la franchir, la réaction sera immédiate: la fureur. Un souffle brûlant. Une sourde explosion. Puis, le passage à l’acte. L’absence de contrôle. La perte de soi. Une aliénation foncière du Sujet, qui vomira l’intrus, le vouera aux gémonies, avant de chercher à l’abattre. Car, il en va de l’enveloppe identitaire, comme d’un corps: on ne saurait s’y attaquer sans encourir de risques. Souvent, le danger sera même maximal «tout cela pour un rien, une bêtise, songera le sage, médusé, l’œil rivé aux feux qui se propagent».

    Deux, la Vanité (le Matamore)
    Pareille passion s’étalera, se diversifiera, se prolongera en une parade, un «donné à voir». Déchaînée dans nos sociétés où le show est vénéré, on imagine mal les dégâts qu’elle provoque. Carrières, performances, orgueils divers sont ses atouts. Le Matamore s’avancera sur les tréteaux et entamera une danse pathétique. Ne suis-je pas le plus beau, ou le plus riche ou le plus talentueux ou le plus puissant, sinon les quatre en même temps? Il fait la roue, le Matamore, il se la joue. Son art est l’illusion des grandeurs, une folie sensée nous aider. Une façon « d’acting out » apte à pousser le Sujet dans ses derniers retranchements. Car il court le Matamore en clamant sa vanité à tout va. Viendrait-on à le rabaisser, qu’à nouveau sera franchie une «frontière». Là, où se niche une bête blessée prête à mordre ou tuer tant est grande sa fureur.

    Trois, la Peur (l’Esclave)
    Pareil sentiment est irradiant et peut s’appliquer sur une multitude d’objets: de l’araignée à la mort, en passant par bien des métamorphoses (phobies, crainte de l’abandon, etc.). Son ultime déterminant sera la peur de l’Autre, avec cet effet une paralysie du corps et de l’esprit. Car la peur tétanise le Sujet. L’Esclave à genoux, implorant on ne sait quel dieu, régressera, se rétractera, en se vidant de ses forces. Une régression qui nous ancre dans d’obscurs automatismes. L’Esclave sera comme le jumeau inversé du Matamore.

    Quatre, l’Ignorance (l’Ombre)
    Il s’agit d’une pulsion active, originaire. L’Ombre plonge dans nos inconscients et nos errances. Car, elle s’est déjà faufilée dans nos existences. Omniprésente, elle est le démon-souche celui dont découlent les trois autres. On ne saurait éradiquer une Ombre, à moins de sombrer dans un fol espoir: un savoir absolu (ou souverain bien) révélé, dogmatique, aux «frontières» faussement gravées dans de l’airain. L’Ombre a la consistance de la fumée, là voilà d’ailleurs qui nous enveloppe et nous étouffe. A rebours des vérités qu’il nous incombe de protéger.
    «Tellement insignifiantes», dirait le Sage, trop conscient de nos limites.

     

    Maria Rebecca Ballestra
    Interludio – I quattro spiriti, 2017
    video proiezione

    coreografia di Marcello Algeri
    interprete e immagini a cura di Proballet
    testi di Julien Friedler
    musiche di Ciro Perrino
    montaggio di Salvatore Rugolo

    Nell’antichità, ed in particolare nei testi mitologici della classicità, la figura del labirinto veniva in molti casi a coincidere con l’idea e la pratica della danza. La prima tappa di questo progetto prende dunque avvio dalla constatazione di come queste due identità – la danza e il labirinto – fossero state per lungo tempo, nella cultura occidentale, un tutt’uno inseparabile.

    L’opera video dal titolo Interludio – I quattro spiriti ci mostra dunque una coreografia realizzata appositamente per questo progetto allo scopo di rimettere in essere la coincidenza dell’immagine del labirinto con la pratica della danza. Spunto dell’opera sono i quattro spiriti enunciati nel frammento di Friedler – la collera, la vanità, la paura e l’ignoranza – moti dell’animo interpretati dalla ballerina protagonista di questo video.

  • Labrys

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    Capture d’écran 2017-12-05 à 10.37.12.pngLabrys è un progetto di arte contemporanea diffusa, nel tempo e nello spazio.

    Labrys è un progetto in nove tappe dell’artista visiva Maria Rebecca Ballestra, liberamente ispirato alla lettura della raccolta di testi di Julien Friedler The Truth of the Labyrinth: 56 frammenti di natura filosofica e psicologica che operano una sorta di riscrittura di una mitologia contemporanea.

    Le nove tappe del progetto corrispondono ciascuna a uno dei testi composti da Julien Friedler: artista, scrittore e psicanalista, nato a Bruxelles nel 1950.

    Il fine di ciascuna tappa è quello di indagare il significato dell’oggetto “labirinto”, di cui si analizza, ogni volta, una diversa simbologia.

    Il tema del labirinto, infatti, è stato sempre storicamente investito – dalla letteratura, dalla mitologia, dall’arte, dalla società – di significati “altri”, ed è proprio questo lo scopo che si è prefissata Maria Rebecca Ballestra con questo progetto: indagare, in ogni tappa, un macro-tema diverso, sempre legato all’immagine del labirinto e al rapporto uomo-coscienza. Nella fattispecie, infatti, i temi affrontati in questa sede sono quelli della memoria, della morte, del corpo, dell’immaterialità, del gioco, del sogno, del mistero, del pellegrinaggio, del sacrificio: istanze antichissime che popolano le riflessioni di intellettuali e artisti sin dalle origini dell’uomo, da prima ancora che fosse inventata la scrittura. Allo stesso tempo, però, esse non smettono di essere attuali e contemporanee, dal momento che continuano a popolare anche le riflessioni dei giorni nostri.

    Seguendo dunque il percorso – spaziale e temporale – che l’artista ha tracciato per noi, possiamo godere della possibilità di interrogarci su temi relativi al mito del labirinto, quali la conoscenza dell’universo, l’indagine della coscienza su sé stessa, le religioni, il rapporto corpo-psiche, e così via.

    Possono infatti mutare le condizioni tecnologiche, i frangenti storici, i rapporti tra Uomo e Natura, ma la società e il singolo si troveranno a fronteggiare sempre gli stessi quesiti esistenziali e conoscitivi, come in un eterno, mirabolante labirinto in cui veniamo accompagnati oggi per mano da un’artista che sa vivere e interpretare il proprio tempo.

    Questo progetto prende avvio dagli spazi di Parco Basaglia per diffondersi poi, nel tempo e nello spazio, in altri luoghi della città di Gorizia.

    Maria Rebecca Ballestra trasforma infatti la città di Gorizia in un labirinto, invitando il visitatore a “trovare” e visitare le varie tappe di questa mostra in luoghi inaspettati – non adibiti normalmente all’arte contemporanea – e in momenti diversi.

    Per questo Labrys è un progetto di arte contemporanea diffusa, nel tempo e nello spazio.

    Stay tuned.

  • Spirit of Boz : The new Refuge

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  • La Forêt des âmes

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    Regardez, écoutez, savourez la Forêt des âmes...

  • Demain tous crétins ?

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    Capture d’écran 2017-11-17 à 18.38.04.png

    Baisse du QI, troubles du comportement et autisme en hausse : cette enquête alarmante démontre que les perturbateurs endocriniens affectent aussi la santé mentale.
    Et si l'humanité était en train de basculer vraiment dans l'imbécillité, comme l'imaginait en 2006 la cruelle fiction de Mike Judge "Idiocracy" ? Depuis vingt ans, les scientifiques constatent avec inquiétude que les capacités intellectuelles ne cessent de diminuer à l'échelle mondiale. Une baisse du QI a été observée dans plusieurs pays occidentaux. À cela s'ajoute une explosion des cas d'autisme et des troubles du comportement. En cause : les perturbateurs endocriniens, ces molécules chimiques qui bouleversent le fonctionnement de la thyroïde, essentielle au développement cérébral du fœtus. Présentes dans les pesticides, les cosmétiques, les mousses de canapé ou encore les plastiques, ces particules ont envahi notre quotidien : nous baignons dans une véritable soupe chimique. Aux États-Unis, chaque bébé naît ainsi avec plus de cent molécules chimiques dans le sang. Mais comment limiter leurs effets ? Quelles solutions peut-on mettre en place pour préserver les cerveaux des générations futures ?
    Épidémie ?
    Huit ans après "Mâles en péril", qui révélait l'impact des perturbateurs endocriniens sur la fertilité, Sylvie Gilman et Thierry de Lestrade tirent à nouveau la sonnette d’alarme en dévoilant l'effet néfaste de ces mêmes polluants sur notre intelligence et notre santé mentale. "Demain, tous crétins ?" relaie la parole de chercheurs engagés, comme la biologiste Barbara Demeneix, spécialiste de la thyroïde, ou la biochimiste américaine Arlene Bloom, qui mène depuis les années 1970 un combat acharné contre l'utilisation des retardateurs de flammes (mélanges chimiques ajoutés à une grande variété de produits industriels comme les plastiques, les textiles et les équipements électriques ou électroniques pour les rendre moins inflammables). Leurs études et d'autres nous alertent sur un problème de santé publique dont les législateurs, sous l'influence des lobbies industriels, n'ont pas encore pris la mesure.

     

    Réalisation : Thierry de Lestrade & Sylvie Gilman

    Pays : France / Année : 2017

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