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Vérité du Labyrinthe

  • IL LABIRINTO NELLA TRADIZIONE ORALE – LA MEMORIA –

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    04Oralita_memoria-web2.jpgFrammento n. 2 di “The Truth of Labyrinth”

    On songera ensuite à cette question: se pourrait-il que l’art devienne un jour un refuge contre le bruit et la fureur qui nous habite? On connaît notre réponse: un «mythe» fondateur, assorti d’une pratique assidue de l’humain. Une esthétique minimale et sans préjugé. Un point de vue contemplatif, à rebours de tout militantisme. Car, finalement, qu’est-ce qui nous fonde comme sujet? Qui suis-je? S’inquiétera-t-on.

    Une interrogation lancinante. Elle s’entend au cœur de Spirit of Boz et rayonne dans toutes ses occurrences (tableaux, performances, écrits, etc.). En bout de course, elle en impliquera une autre, de loin plus étrange. Cette question, il faudra s’y arrêter. Nous l’aurons placée à l’entrée de la Forêt des âmes. Cette question la voici dans toute sa crudité: car, finalement, que sait-on de l’existence (ou non existence) de dieu?

    Dieu: mystère des mystères, un scandale pour la raison, une pure folie, sinon le nerf de la guerre: une force insondable, chevillée à l’artiste depuis l’orée.

     

    Maria Rebecca Ballestra
    The itinerary of the wandering soul/ L’itinerario dell’anima vagante, 2015
    spilli di metallo su carta, polvere di titanio su specchio, inchiostro su carta
    trittico, 50 x 50 cm ciascun elemento

    opere di Maria Rebecca Ballestra realizzate durante la residenza per artisti Signal Fire in Arizona (USA): www.signalfirearts.org

    Il tema del labirinto è spesso associato al mito del viaggio dei defunti, anche detto itinerario “dell’anima vagante” (da cui il titolo dell’opera). Per gli indiani O’Odham il labirinto era simbolo di nascita e di morte; come accadeva praticamente sempre, nell’antichità, nell’immaginario di questo gruppo di nativi americani il labirinto era concepito come unicursale: di forma rotonda e con 7 cerchi concentrici, il labirinto era caratterizzato da una sola entrata e un unico vicolo cieco in fondo al percorso. Le uniche due possibilità erano dunque quelle di giungere alla meta o di ritrovarsi al punto di partenza. Per gli O’Odham il labirinto si arricchisce della stilizzazione della figura umana all’ingresso del labirinto stesso: “The man in the Maze” (l’Uomo nel labirinto). Questo simbolo assume diversi significati: i Tohono O’Odham, infatti, si riferiscono all’”uomo nel labirinto” come a I’Itoi e ricollegandosi, in tal modo, al mito della creazione, ma anche al viaggio simbolico dell’umanità e di ogni singolo individuo verso il punto nero centrale del labirinto – la morte – per tornare ad essere Uno con I’Itoi, il dio che vive in un labirinto sotterraneo sotto la montagna Baboquivari.

     

    LABIRINTICA
    Belo 189, via Carducci 41, Gorizia
    22 dicembre 2017 – 28 gennaio 2018

    Mostra collettiva con opere di Rachela Abbate, Maria Rebecca Ballestra, Julien Friedler, Mauro Panichella, Berty Skuber, Robert Smithson, Aldo Spinelli

    22 dicembre 2017 ore 18.00, Belo 189: Inaugurazione Labirintica (a seguire visita allo spazio espositivo del Kinemax)

     
     

     

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  • IL LABIRINTO NELLA DANZA – IL CORPO –

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    Frammento n. 40 di “The truth of Labyrinth”

    A ce stade, on se contentera de les nommer.

    Un, la Colère (Méphisto)
    L’un de ses principaux paramètres tiendra de la «frontière» (subjective ou physique). L’idée sera celle d’une limite à ne pas franchir. La sensation évoquera une effraction, une violence intime proche d’un viol. Une souffrance qui criera vengeance. De fait, pareille «frontière» définira toujours une identité (singulière ou nationale). A y toucher, à la franchir, la réaction sera immédiate: la fureur. Un souffle brûlant. Une sourde explosion. Puis, le passage à l’acte. L’absence de contrôle. La perte de soi. Une aliénation foncière du Sujet, qui vomira l’intrus, le vouera aux gémonies, avant de chercher à l’abattre. Car, il en va de l’enveloppe identitaire, comme d’un corps: on ne saurait s’y attaquer sans encourir de risques. Souvent, le danger sera même maximal «tout cela pour un rien, une bêtise, songera le sage, médusé, l’œil rivé aux feux qui se propagent».

    Deux, la Vanité (le Matamore)
    Pareille passion s’étalera, se diversifiera, se prolongera en une parade, un «donné à voir». Déchaînée dans nos sociétés où le show est vénéré, on imagine mal les dégâts qu’elle provoque. Carrières, performances, orgueils divers sont ses atouts. Le Matamore s’avancera sur les tréteaux et entamera une danse pathétique. Ne suis-je pas le plus beau, ou le plus riche ou le plus talentueux ou le plus puissant, sinon les quatre en même temps? Il fait la roue, le Matamore, il se la joue. Son art est l’illusion des grandeurs, une folie sensée nous aider. Une façon « d’acting out » apte à pousser le Sujet dans ses derniers retranchements. Car il court le Matamore en clamant sa vanité à tout va. Viendrait-on à le rabaisser, qu’à nouveau sera franchie une «frontière». Là, où se niche une bête blessée prête à mordre ou tuer tant est grande sa fureur.

    Trois, la Peur (l’Esclave)
    Pareil sentiment est irradiant et peut s’appliquer sur une multitude d’objets: de l’araignée à la mort, en passant par bien des métamorphoses (phobies, crainte de l’abandon, etc.). Son ultime déterminant sera la peur de l’Autre, avec cet effet une paralysie du corps et de l’esprit. Car la peur tétanise le Sujet. L’Esclave à genoux, implorant on ne sait quel dieu, régressera, se rétractera, en se vidant de ses forces. Une régression qui nous ancre dans d’obscurs automatismes. L’Esclave sera comme le jumeau inversé du Matamore.

    Quatre, l’Ignorance (l’Ombre)
    Il s’agit d’une pulsion active, originaire. L’Ombre plonge dans nos inconscients et nos errances. Car, elle s’est déjà faufilée dans nos existences. Omniprésente, elle est le démon-souche celui dont découlent les trois autres. On ne saurait éradiquer une Ombre, à moins de sombrer dans un fol espoir: un savoir absolu (ou souverain bien) révélé, dogmatique, aux «frontières» faussement gravées dans de l’airain. L’Ombre a la consistance de la fumée, là voilà d’ailleurs qui nous enveloppe et nous étouffe. A rebours des vérités qu’il nous incombe de protéger.
    «Tellement insignifiantes», dirait le Sage, trop conscient de nos limites.

     

    Maria Rebecca Ballestra
    Interludio – I quattro spiriti, 2017
    video proiezione

    coreografia di Marcello Algeri
    interprete e immagini a cura di Proballet
    testi di Julien Friedler
    musiche di Ciro Perrino
    montaggio di Salvatore Rugolo

    Nell’antichità, ed in particolare nei testi mitologici della classicità, la figura del labirinto veniva in molti casi a coincidere con l’idea e la pratica della danza. La prima tappa di questo progetto prende dunque avvio dalla constatazione di come queste due identità – la danza e il labirinto – fossero state per lungo tempo, nella cultura occidentale, un tutt’uno inseparabile.

    L’opera video dal titolo Interludio – I quattro spiriti ci mostra dunque una coreografia realizzata appositamente per questo progetto allo scopo di rimettere in essere la coincidenza dell’immagine del labirinto con la pratica della danza. Spunto dell’opera sono i quattro spiriti enunciati nel frammento di Friedler – la collera, la vanità, la paura e l’ignoranza – moti dell’animo interpretati dalla ballerina protagonista di questo video.

  • La Vérité du Labyrinthe va être publiée à la rentrée !

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  • The Truth of the Labyrinth : Marica Rebecca Ballestra e Julien Friedler

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    Suite à la rencontre organisée par Steliyana Rouskova entre Julien Friedler & Rebecca Ballestra, une collaboration artistique est née. Plusieurs expositions ont eu lieu, comme une correspondance au coeur même de la Vérité du Labyrinthe écrite par Julien. De cette rencontre, de ces expositions découlent aujourd'hui un très bel article à découvrir ici...

     

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    Un viaggio sciamanico alla riscoperta del legame che accomuna gli esseri viventi in un unico destino, un percorso interiore alla ricerca di una consapevolezza più profonda, un incitamento a perdersi per esplorare nuove connessioni di senso, un testo filosofico che invita alla contemplazione e alla libertà di pensiero e la sfida di asservire l’armamentario concettuale dell’arte ad una riflessione esistenziale. The Truth of the Labyrinth è un progetto di Maria Rebecca Ballestra in 9 tappe, concepito nel corso della sua recente residenza in Arizona incentrata sull’esperienza del selvaggio e ispirato ai testi dell’omonima raccolta dell’artista belga Julien Friedler. La prospettiva del viaggio, da sempre centrale nel lavoro di Ballestra come strumento per conoscere e relativizzare differenze culturali spesso all’origine dei violenti conflitti d’interessi che infiammano la nostra contemporaneità,  diventa spunto per affrontare tematiche ancestrali come il linguaggio, la memoria, il sacro, la morte, il corpo, l’immaterialità e il soverchiante mistero della natura.

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    Accogliendo l’invito alla contemplazione di Friedler, secondo cui la percezione delle energie vive che sono che condizione necessaria per costituire una moderna mitologia fondata sull’arte, Ballestra trasforma la sua permanenza nel Deserto del Sonora in un itinerario dell’anima concettualizzato attraverso la simbologia del labirinto. La prima tappa racconta il suo immediato spaesamento di fronte alla Natura incontrollabile e imprevedibile, l’accettazione dell’impotenza e il superamento delle proprie barriere nell’incontro con il sacro che pervade ogni primordiale forme di vita. Un labirinto di spine dunque richiama i cactus che secondo gli indiani O’Odham custodiscono le anime degli antenati, un vortice di piume allude ai corvi imperiali che dall’alto avvertono gli orsi della possibile presenza di prede, mentre un circolare ghirigoro di parole rimanda al dedalo linguistico con cui l’uomo nomina le cose per districarsi dalla complessità dell’indifferenziazione originaria. Nella misura in cui la realtà viene organizzata in categorie precostituite diventa più fragile l’identificazione dell’essere umano con la natura: anziché riconoscersi parte di essa, l’uomo tende a porsi come soggetto che si relaziona con un altro da sé trasformato in oggetto delle sue azioni e pulsioni.

     

    Percorrere il labirinto è iniziarsi verso il suo punto nero centrale, la Morte, e tornare ad essere Uno con il Divino in tutte le sue manifestazioni e attraversare i paesaggi dello spirito. Presupposto fondamentale è un radicale azzeramento delle sovrastrutture per riscoprire la terribile bellezza della Universo, quella bellezza decantata dal poeta John Robinson Jeffers che ridefinì la propria poetica “inumanesimo”. Inhumanism è quindi la parola che anche Maria Rebecca Ballestra incide su alcune pietre naturalmente levigate in un tacito monito a riflettere sulla transitorietà delle azioni umane di fronte alla persistenza di una Natura potente e distante. Sviluppando le implicazioni della metafora del labirinto ed esplorando i possibili approdi della filosofia naturalistica, la seconda tappa del progetto è incentrata sul labirinto virtuale delle informazioni telematiche. Assimilando la tecnologia digitale al sistema nervoso dell’uomo, entrambi incapaci di discernere tra simulacro e realtà quando collegano i dati a loro disposizione per costruire una rete di senso, l’artista costruisce una parete modulare di piastrelle che riproducono un diagramma delle sinapsi cerebrali associate ad alcune parole chiave. La connessione, perfetta nel proseguimento del motivo su ciascun modulo risulta in realtà interrotta dallo spazio che lo separa dagli altri, instillando il dubbio sulla sua reale efficacia nel generare una verità assoluta.

    Dai labirinti si fecero affascinare anche Italo Calvino, Roland Barthes e Jorge Luis Borges e le lunghe conversazioni sull’argomento che intrattenne con loro hanno indotto Franco Maria Ricci a realizzarne uno di piante di bambù nel parco della Masone nei pressi di Fontanellato. Facendo omaggio a questa suggestiva opera architettonica naturale, Maria Rebecca Ballestra propone come tappa conclusiva della mostra il suo personale labirinto di bambù e parole. Alle canne di bambù, simbolo orientale di crescita spirituale per la perfezione del loro slancio verso l’alto, vengono associati alcuni frammenti del poema Sulla Natura di Parmenide di Elea e del testo La veritè du Labyrinte di Friedler e un video in cui Carl Gustav Jung disquisisce sul tema di Dio e della morte. Addentrandosi nella distinzione Parmenidea tra verità assoluta e opinione fallace e nel paradosso della negazione del mondo fenomenico e tangibile che implica, l’artista evoca il turbamento, la perplessità e la solitudine dell’uomo che forse non arriverà mai a comprendere pienamente la ciclicità della vita, l’immanenza del Divino nell’Universo e la sua eternità.

    Maria Rebecca Ballestra e Julien Friedler, The truth of the labyrinth

    5 settembre – 31 ottobre 2015

    Galleria Spazio Testoni, Via D’Azeglio, 50 Bologna

     

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